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La gestion des connaissances est un thème très important dans la littérature et les événements depuis quelques années. Pourtant, récemment, avec les conditions économiques qui prévalent, on a pu observer des coupures budgétaires importantes en gestion des connaissances chez certains pionniers de la gestion des connaissances tels qu’à la Banque mondiale en 2002. Plusieurs se posent la question : est-ce une mode ou un activité de gestion qui est là pour durer?
Malgré l’engouement actuel en gestion des connaissances, des restrictions budgétaires et l’absence de boule de cristal à toute épreuve pour prédire l’avenir, Institut Kono serait porté à affirmer que la gestion des connaissances est là pour rester et qu’elle va évoluer et prendre différentes formes dans les organisations.
La gestion des connaissances, malgré l’engouement des dernières années, n’est pas nouvelles. En fait, nos ancêtres lointains ont utilisé des principes de partage des connaissances pour améliorer leur chasse de bisons ou d’antilopes. Ils en ont même dessiné certaines connaissances sur des murs de cavernes qui sont devenues, depuis leur découverte par l’homme “moderne”, réputées. Les connaissances explicites (les dessins de chasse sur les murs) et implicites (les conversations entre nos ancêtres), deux des piliers de la gestion des connaissances, existent depuis fort longtemps et vont continuer d’être échangées et améliorées. Le siècle dernier a été le témoin de l’accélération des communications et donc de l’échange des connaissances. Même qu’il y en a trop : on se retrouve trop souvent avec une espèce de pizza de connaissances dont le seul fil de cohérence réside en leur mode d’échange qu’est le Web. Ce qui accentue plus que jamais le besoin de gérer les connaissances non pas pour les restreindre mais plutôt pour qu’elles prennent tout leur sens dans les différentes organisations et qu’elles puissent appuyer l’innovation et leurs objectifs d’affaires.
D’ailleurs il est intéressant de souligner le succès de tout un pays, soit la Corée du sud, qui, il y a à peine 50 ans, était un pays dévasté. Les dirigeants de ce pays ont compris la valeur de leurs seules richesses, soit les personnes. Ils ont donc misé sur le développement et le partage des connaissances et donc sur l’innovation. Ce pays possède maintenant les universités les plus modernes au monde, un niveau d’activité économique important et un positionnement avantageux sur la scène mondiale dans différents secteurs incluant celui économique (avec plusieurs entreprises de niveau mondial).
La gestion des connaissances est donc un secteur d’activités névralgique et encore plus pour ce XXIe siècle. D’ailleurs, en mai 2003, le premier ministre français, en visite au Québec et au Canada, mentionnait que le Québec et le Canada possédait des caractéristiques très XXIe siècle qui seraient la marque de ce présent siècle dans le contexte de l’économie du savoir. Il soulignait que Montréal, avec son caractère multiethnique marqué, présentait des caractéristiques uniques à cet égard, grâce à un « bouillon de culture » propice au partage et à l’innovation de connaissances. De plus, dans le contexte de restrictions budgétaires importantes qui se retrouvent autant dans le secteur privé (tel que Bombardier) que le secteur public (tel que le gouvernement du Québec), il devient extrêmement important de gérer les connaissances afin de s’assurer que le délestage d’employé(e)s se fasse dans un souci de préserver les connaissances et expertises clés aux organisations pour leur bon fonctionnement et leur évolution. Et si l’on y mettait une touche d’innovation, les organisations qui se délestent d’employés pourraient le faire, étant donné les impacts humains et familiaux nocifs qu’un tel délestage signifie, en favorisant la création de nouvelles entreprises où ces employé(e)s seraient encouragés à réutiliser leurs connaissances accumulées et qu’ils puissent éventuellement devenir des partenaires privilégiés de ces organisations et des PME dynamiques et innovantes sur l’échiquier québécois, canadien et mondial.
La gestion des connaissances est là pour rester mais pour évoluer de façon importante, notamment grâce aux capacités offertes par les technologies de l’information et des télécommunications.
La gestion des connaissances a fait l’objet de beaucoup de publications et de conférences de sorte qu’il peut être difficile de s’y retrouver. Les chercheurs et praticiens Chauvel et Despres ont positionné les différentes de stratégies de gestion des connaissances dans un cadre fort intéressant. Institut Kono y a apporté quelques ajouts pour inclure notamment le « storytelling » dans ce cadre de référence.
Cadre de référence de la gestion des connaissances basé sur les travaux de Chauvel et Despres
Offre de services d’Institut Kono en matière de gestion des connaissances
Institut Kono couvre plusieurs des phases du cycle de vie de la gestion des connaissances (GC) ainsi que certaines des stratégies de gestion des connaissances dont :
- Veille (faisant partie de l’intelligence compétitive)
- « Benchmarking » ou étalonnage
- Communautés de pratiques
Les principales interventions d’Institut Kono en GC sont les suivantes :
- Service de diagnostic en gestion des connaissances (GC);
- Soutien à l’établissement de la stratégie de gestion des connaissances;
- Établissement d’un plan d’affaires en gestion des connaissances;
- Soutien dans le choix de logiciels supportant la stratégie de GC;
- Formation du personnel, particulièrement en veille, « benchmarking » et en communautés de pratiques;
- Soutien à la mise en place de communautés de pratiques (CP);
- Conduite d’études de « benchmarking » (ou étalonnage).
Veuillez contacter Institut Kono pour toute intervention dans ce domaine.
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